La Biennale de la Danse en Afrique pose ses valises à Marrakech

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Marrakech s’apprête à accueillir La Biennale de la danse en Afrique durant la 15ème édition du Festival international de danse contemporaine de Marrakech “On Marche”. Prévue du 23 au 28 mars 2020, cette édition réunira plus de 100 professionnels de la danse et de la chorégraphie pour un événement de grande envergure.

Plus connue sous le nom de Triennale «Danse l’Afrique danse !», qui  existe depuis 1997,  La Biennale de la danse en Afrique est une plateforme de créativité, d’émergence de nouveaux projets, de découverte de nouveaux talents et d’accueil des professionnels venus du monde entier pour contribuer à la visibilité de la création contemporaine africaine.

Au programme de la Biennale, des spectacles de danse de chorégraphes mondialement connus, des hommages aux pionniers de la danse en Afrique, un coup de projecteur sur les jeunes artistes émergents, des projections de vidéos et de films retraçant l’histoire des danses africaines. En parallèle de la biennale, des conférences, des rencontres, des masterclasses, ainsi que des performances dans l’espace public raviront les passionnés.

Pilotée par Taoufiq Izeddiou, chorégraphe, fondateur du Festival “On Marche” et directeur artistique de la Biennale de la Danse en Afrique, cette édition compte se démarquer par sa programmation, son orientation artistique, sa stratégie de développement et son organisation. Le comité artistique mis en place par les organisateurs est composé de noms célèbres dans le monde de la danse africaine. Aux côtés de Taoufiq Izeddiou et de Nedjma Hadj Benchelabi (Algérie) en charge de la coordination de ces deux rendez-vous riches en couleurs, le comité artistique de la Biennale 2020 est composé de 8 membres issus de 7 pays d’Afrique : Alioune Diagne (Sénégal), Faustin Linyekula et Virginie Dupray de la République Démocratique du Congo (RDC), Gregory Maqoma (Afrique du Sud), Hafiz Dhaou (Tunisie), Qudus Onikeku (Nigeria), Quito Tembe (Mozambique) et Salia Sanou (Burkina Faso).

Cette biennale donnera aussi une belle visibilité aux chorégraphes et danseurs marocains, et de mettre en lumière cette créativité quasi intarissable. Un événement qui suscite un réel engouement et qui permettra, on l’espère, de démocratiser l’accès à la danse et de professionnaliser le domaine qui n’est pas encore considéré à sa juste valeur.